01 mai 2008
We can solve the climate crisis
As climate change causes the continued shrinkage of Arctic sea ice, polar bears are increasingly at risk. Leading American scientists say placing the polar bear on the federal Endangered Species list is key to its survival.
A federal court has given the Bush administration until May 15 to decide if it will list the polar bear as endangered. Click here to tell Secretary of Interior Dirk Kempthorne that the polar bear, and its fragile Arctic habitat, requires protection from the effects of global warming.
If the Secretary listens to the scientists, the polar bear will gain important protections. Additionally, federal agencies will need to consider how their future activities could affect the species -- and that could be an important step in leading the government to reduce its greenhouse gas emissions. Please sign our petition to protect polar bears today.
Pour un moratoire de l'exploitation du pétrole non conventionnel
es centaines de canards sont morts ou en train de mourir après s'être posés sur un bassin de boue toxique lié à l'exploitation des sables bitumineux en Alberta, selon les autorités de cette province de l'Ouest canadien.
Jusqu'à 500 oiseaux migrateurs ont été mazoutés après s'être posés lundi sur ce bassin de décantation du consortium pétrolier Syncrude, à 40 km de Fort McMurray, au nord-est de la province (...)
Suite : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-35278064@7-50,0.html
17 février 2007
Il est urgent de protéger la nature

Il est urgent de protéger la nature,
par Nicolas Hulot et Hubert Reeves
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-867845,0.html
Ce n'est pas dans les quelques îlots ou oasis paradisiaques qui subsisteraient que les humains de demain vivront. Ils seront trop nombreux pour y trouver tous une place. Ils ne pourront pas non plus s'évader vers une planète de rechange que les meilleurs télescopes n'ont, à ce jour, pas trouvée... Les Français, dans quelques décennies, vivront en Beauce, en Brenne, en Bresse, en Bretagne... ou ailleurs dans l'Hexagone, confrontés aux réalités résultant de notre comportement actuel. Le temps est venu d'envisager avec lucidité le futur : nous avons déjà beaucoup épuisé les ressources, éliminé des espèces, pollué, et donc, en quelque sorte, sali et vidé le coffre de ses trésors pour le léguer rempli de problèmes à subir plus qu'à régler.
Avec ce siècle, nous prenons conscience que nos proches descendants, comme tous les Terriens, sont embarqués dans une histoire dont on ne connaît pas l'issue. "Et si l'aventure humaine venait à échouer ?", se demandait Théodore Monod. La question se pose en effet. Nos enfants et petits-enfants feront avec ce que nous aurons bien voulu leur laisser de biodiversité, de ressources et de services, et ils vivront sous des climats que nous contribuons à perturber. La France possède des milliers de chances. Son territoire métropolitain comporte plusieurs zones biogéographiques bien typées. Elle est présente dans les quatre océans. La Guyane est riche d'une forêt amazonienne dont nous pourrions faire un pôle d'excellence environnementale.
Par la volonté du législateur de l'époque, une grande loi de protection de la nature a été votée en 1976. La France a, grâce à cette loi, diffusé dans sa population la notion de responsabilité individuelle et collective vis-à-vis du patrimoine naturel. Elle a agréé des associations au titre de la protection de la nature et obligé à des études d'impact pour que les aménageurs soient soumis à certaines contraintes. La loi de 1976 a entraîné l'établissement de listes d'espèces protégées. Mais, trente ans après, les espèces que cette loi protège régressent. Les papillons et les hirondelles désertent nos cieux. Et pas pour d'autres. Et leur mort n'a rien de naturel.
Cette loi a aussi initié des zones de nature protégées. Las ! Les autres ont été livrées à des attaques, imprévues sinon imprévisibles. Qu'il s'agisse de biodiversité écosystémique ou spécifique, il faut changer d'échelle. Il faut d'autres textes. Il en va de la responsabilité du prochain gouvernement. Au-delà des joyaux que sont les espaces protégés, il doit considérer que tous les autres - tous ceux qui constituent l'essentiel de nos espaces ruraux - sont aussi précieux.
La biodiversité constitue un enjeu aussi important que les changements climatiques, lesquels aggravent son érosion. Sa protection nécessite qu'elle soit prise en compte dans toutes les décisions politiques de tous les ministères : transports, agriculture, santé, aménagement, ainsi que des moyens accrus pour le ministère de l'écologie. Un vice-premier ministre garant du long terme auprès du premier ministre qui, comme on le sait, est accaparé par les problèmes du jour, cela ferait un duo responsable à la fois pour le présent et le futur, et la célèbre formule "Gouverner, c'est prévoir" prendrait enfin toute sa valeur.
La réponse au défi écologique nécessite de faire de la protection de la nature une véritable politique publique, ambitieuse, avec des objectifs de long terme et toutes les étapes intermédiaires pour y parvenir, avec des moyens d'évaluation pour une adaptation des moyens à déployer. Ainsi, par exemple, de la même façon qu'on a fait des schémas autoroutiers à vingt ans, on pourrait engager des schémas de préservation et de mise en valeur du patrimoine naturel. Ces schémas définiraient des objectifs, ce qui implique une gestion différenciée pour chacun des espaces suivant sa catégorie et selon les espèces qu'il abrite. Ils seraient opposables aux autres politiques sectorielles, notamment en matière d'aménagement.
Comme c'est la nature qu'il faut sauver partout en France, cela nécessite une gouvernance adaptée afin que chaque citoyen qui le souhaite participe à cette sauvegarde, directement ou à travers une association de son choix. Il faut donc des instances de concertation qui permettent de recueillir l'expression de tous les acteurs, y compris au niveau local, pour que les décisions - qui appartiennent aux élus - soient comprises, admises et respectées.
Nous sommes dans un nouveau siècle. Des changements globaux s'annoncent. Ils sont lourds de conséquences. Il faut marquer les esprits. Nous avons fait ensemble un rêve : la forêt guyanaise est un trésor bien plus précieux que l'or que l'on veut lui arracher ; en entrant en fonctions, le nouveau président de la République pourrait annoncer l'abandon du projet minier "Cambior". Ainsi serait explicitement indiqué où sont les vraies valeurs. Elles ne peuvent être dans un minéral, si brillant soit-il. C'est le vivant dont il faut promouvoir le respect.
27 octobre 2006
Acidités océaniques
" (...) Le monde entier braque son regard sur le réchauffement planétaire, sans prendre garde à une deuxième conséquence des rejets de gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère : l'acidification des eaux par dissolution de ce gaz. On croyait les masses colossales d'eau inébranlables dans leur composition chimique. Faux : elles commencent à vaciller. (...)"
Suite ici : http://www.lepoint.fr/sciences/document.html?did=185004
Nouveau record de fréquentation pour Planète Bleue le 31 octobre 2006 : 1582 visites / jour
21 octobre 2006
Le changement climatique visible en Mer du Nord
"(...) Le changement climatique laisse des traces clairement visibles en Mer du Nord, affirme l'océanologue allemand Harald Asmus qui y a constaté la présence de poissons provenant des eaux chaudes du Golfe de Gascogne et de la Méditerranée.
(...) C'est surtout le rythme de cette évolution qui frappe les spécialistes. "Les espèces n'ont aucune chance de s'adapter à ces nouvelles conditions de vie, elles ne peuvent que se déplacer. A moyen terme, l'extinction de plusieurs espèces n'est pas exclue". Vers le nord, la région polaire limite les possibilités de migration. "Mais nous ignorons à l'heure actuelle ce qui se passera avec les poissons arctiques, si le réchauffement des eaux se poursuit" (...)
Suite : http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_282023.html?wt.bron=homeBottomOvz
16 août 2006
Marée noire aux Philippines
"Les autorités philippines tentent de contenir la marée noire la plus grave jamais enregistrée dans l'archipel, cinq jours après le naufrage d'un pétrolier dans le golfe de Panay (centre). Mais face à l'ampleur de la catastrophe, elles ont lancé, mercredi 16 août, un appel urgent à l'aide internationale. (...)"
Suite : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3228,36-803770,0.html?xtor=RSS-3208
16 mai 2006
Les récifs de corail gravement menacés par le réchauffement climatique
"Le réchauffement climatique pourrait avoir détruit irrémédiablement certains des récifs de corail les plus précieux de la planète, selon une étude destinée à évaluer l'impact durable de la montée de la température des océans sur les coraux et la faune marine, publiée lundi 15 mai (...)
Suite : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3228,36-772126@51-767211,0.html
12 mai 2006
Les dauphins s'identifient entre eux par leur cri
Par Isabelle Brisson, Le Figaro, 11 mai 2006
" Les dauphins s'appelleraient-ils par leurs prénoms ? Pas tout à fait. «Ils se reconnaissent entre eux en annonçant leur identité par un cri», corrige Isabelle Charrier, chargée de recherche CNRS-Université Paris Sud. Dans une récente étude (1), des chercheurs de l'Université de Floride (Etats-Unis) ont démontré que les dauphins employaient des moyens de communication très sophistiqués, grâce à des enregistrements qu'ils ont effectués pendant trois ans sur des animaux sauvages de la baie de Sarasota. (...) "
Suite :
http://www.lefigaro.fr/sciences/20060511.FIG000000189_les_dauphins_s_identifient_entre_eux_par_leur_cri.html
(1) Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), 8 mai 2006.
Commentaire : Les différentes espèces de dauphins ont des langues différentes, il y a au sein de chaque espèce des dialectes régionaux, chaque famille possède son accent, et chaque individu un "code" d'identification (un "prénom")... C'est d'une grande beauté - O.D.
Un article publié avant la parution de cette étude américaine :
" L'attitude du corps scientifique reste encore extrêmement réservée quant à l'existence éventuelle d'un langage chez les cétacés. On s'en doute, le fait de reconnaître une compétence cognitive aussi pointue chez un animal non-humain s'avère quelque peu douloureux pour nos certitudes anthropocentristes. L'ultime rempart entre l'animalité et l'humain se réfugie en effet dans cette capacité prétendument unique que nous aurions d'émettre des sons vocalisés articulés en chaînes, porteurs de sens, et s'organisant selon une grammaire propre. (...)"
Suite : http://www.dauphinlibre.be/langage.htm
25 avril 2006
OGM : Consultation du public ouverte du 14 au 28 avril 2006
"Les ministères chargés de l'Agriculture, de la Recherche et de l'Ecologie ont mis en place une procédure d'information et de consultation du public en ligne sur les nouveaux programmes de recherche d'OGM pour 2006. 17 nouveaux dossiers de demande d'autorisation ont été reçus à ce jour. Ils sont mis en consultation (2) du 14 au 28 avril 2006. Ils concernent des expérimentations de recherche ou de développement des entreprises Biogemma, Librophyt, Meristem, Monsanto, Pioneer et Syngenta sur des maïs et un tabac génétiquement modifiés. Les citoyens auront la possibilité de s'exprimer(**) du 14 au 28 avril 2006, sur les nouveaux programmes de recherche. "
** Boîte aux lettres électronique : BRAB.SDRRCC.DGAL@agriculture.gouv.fr
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Plus dinformations : http://www.ogm.gouv.fr/experimentations/consultation_public/consultation_public.htm |
Une consultation de 14 jours sur un dossier aussi important, cela fait un peu "pourvu que personne n'écrive !", non ? C'est une consultation d'au moins 3 mois , et largement médiatisée, qu'il faut. Et pourquoi un e mail aussi compliqué, aussi obscur : BRAB.SDRRCC.DGAL@agriculture.gouv.fr ? Les citoyens devraient pouvoir le communiquer facilement par téléphone ou sms sans risque de se tromper non ?
L'humanité n'a pas besoin des OGM pour assurer sa sécurité alimentaire; je suis donc opposé à leur utilisation dans le domaine alimentaire compte tenu des risques de pollution génétique et de déséquilibrage corrélatif des écosystèmes. La prise de risque pourrait se justifier si l'humanité ne pouvait pas faire autrement que de recourir aux OGM pour se nourrir : ce n'est pas du tout le cas - O.D.
17 mars 2006
LOISIRS MOTORISES DANS LES ESPACES NATURELS : Pour une stricte application de la loi du 3 janvier 1991
"4x4, quads, motos trials, motos-neige... La pénétration de nos espaces naturels par les pratiquants de loisirs motorisés s'intensifie d'un bout à l'autre du territoire. Cette invasion provoque dans l'opinion un mécontentement grandissant. Les conflits d'usage se multiplient. C'est pourquoi, par circulaire, le 6 septembre dernier, la Ministre de l'Écologie et du Développement durable, Nelly Olin, a jugé nécessaire de rappeler la loi et d'appeler les Préfets et les services de l'État à plus de vigilance. En réaction, le lobby des loisirs motorisés - pratiquants et marchands confondus - a lancé une campagne agressive et mensongère pour exiger le retrait de la 'circulaire Olin'.
Face à cette offensive en règle, la " majorité silencieuse " que nos associations représentent, est en devoir de faire entendre sa voix. Nos organisations rappellent :
- La circulaire n'est pas créatrice de droits nouveaux ; elle éclaire seulement l'application de la loi selon les nouveaux usages et la jurisprudence
- La loi du 3 janvier 1991 qui encadre strictement la circulation des véhicules à moteurs dans les espaces naturels répond à une demande sociale majoritaire
- Nous encourageons toutes les pratiques de loisir de pleine nature qui excluent l'usage du moteur - telles la marche, le vélo, l'équitation - et qui s'expriment dans le respect du milieu naturel
Convaincus de la nécessité et de l'urgence de mettre un frein à l'invasion de nos espaces naturels par les loisirs motorisés, aux incivilités qui la fondent et aux exaspérations qu'elle provoque, nos organisations apportent ici au Ministère de l'Écologie et du Développement durable, sur ce dossier, le témoignage de leur soutien.
Elles invitent tous les citoyens attachés au calme, à l'air pur et à l'intégrité des paysages de France à signer en nombre cette pétition."
Source : http://petition.stmedd.free.fr/index.php
Sur le même sujet : Débat autour des loisirs verts motorisés
http://www.village.tm.fr/index.php?Menu=Actu&Action=777&idn3=1515
